Filed under: 1
On mangera cru, ça ira plus vite
La fourrure nous servira de nappe …
Comme lorsque l’on pose de la viande crue sur une poële chaude …
Quels bouts tu mangerais en tout premier ?
Y a tant de morceaux juteux à détacher …
Filed under: 1
Once in a lifetime, means there’s no second chance. So I believe that you and me should grab it while we can …
Envie de célébrité …
Filed under: 1
Jusqu’au jour enfin, où l’on trouve sa place, dans le Cercle. Le Cercle de la Vie.
Filed under: 1
J’veux dire, what if Peter grew up ?
C’est vrai quoi ! Peter Pan, symbole parmis les symboles, donnant son nom à un complexe, chevauchant aux quatres vents, libre de tout, libéré des exigences du monde des Adultes, pas un enfant mais pas un adulte, épargné par les disgrâces de l’adolescence tout en en conservant les atouts, aventurier du dernier rayon de soleil, rusé, délimitant lui même ses bordures, n’éxigeant de lui que l’action, statue de bronze en Angleterre, habit vert, amateur de baiser, Peter Pan quoi.
All children, except one, grow up.
Filed under: 1
C’est comme ce moment, ce moment très précis entre l’éveil et le sommeil, ce moment où les yeux se ferment, doucement, invariablement, tombe comme le rideau rouge à la fin d’une pièce de théâtre classique jouée à l’ancienne. Cet instant bien spécifique, pendant lequel l’esprit divague, emporté par un vent irréel et se promène ça et là, déguisant les fantasmes en rêves idiots et les peurs les plus refoulées en cauchemars incohérents. C’est à ce moment là, lorsque l’on fixe le plafond sans vraiment le distinguer, que des images dansent devant les yeux éprouvés par une journée à lire des notes, des tableaux noirs et d’autres épreuves pour ses organes si fragiles. C’est précisement là que tout vos soucis s’évadent, quittant votre esprit comme pour lui laisser un peu de répit avant de le cueillir au réveil et de lui rappeller brutalement que le rêve est finit, que la nuit s’entrouvre pour laisser place au jour et à l’astre lumineux qui s’acharne déjà à brûler la rétine des organes oculaires si précieux. Et bien c’est là, juste là, simplement là que tout devient possible.
Filed under: 1
P : Je veux un steak, je veux des oeufs, je veux du café !
R : Y’en a pas ! Ronge toi les ongles si t’as faim espèce de gros tas fripé !
P : Tu es un jeune homme très mal élevé on te l’a déjà dit ?
R : Vieille limace baveuse !
Tink’ : Allez tu peux faire mieux que ça !
P : C’est pas vrai ça, en plus tu encourages ?
R : Ouais ! Fait moi voir comment tu punch crâne épais ! Espèce de sac à vomi mal gerbé !
Lost Boys : BANGERANG RUFIOOOOO !!!
P : Tu es un bien piètre exemple pour ces enfant on te l’a déjà dit ? Je parie que t’as raté ton examen d’entré en sixième !
R : Hémorroïde de trou du bide !
P : Ben… disons en cinquième alors.
R : Pétard à bulle, vieux renifleur de pet de vache. Bubon pustulant !
Lost Boys : BANGERANG RUFIOOOOOO !!!
P : T’as la bouche pleine de caca mon p’tit on t’as déjà dit ?
R : Tu n’est qu’une grosse morve visqueuse et une usine à prout, un sac à dégueuli de chats et de tripes de rats, une arachade de sparadrap pleine de croûtes séchés et de giclures de poireaux, un vieil hamburger d’asticot rassit avec de la moucharde forte et les mites à part.
Lost Boys : Baaaaaarrrrkkk !!!
P : Remplaçant de prof de chimie.
R : Mauvaise haleine !
P : Pion de fac.
R : P’tite tête !
P : Barbier de prison.
R : Petit empoilé !
P : Gynécologue astigmate.
R : Dans ta fiole tronche de cake !
P : Dans tes miches, fesses de vache !
R : Sale tricheur, menteur qui a peur !
P : P’tit ringardos, craignos, vulgos, coiffé en brosse !
Lost Boys : BANGERANG PETER !!!
R : T’es un homme stupide ! STUPIDE !
P : Rufio si je suis un vieil hamburger, alors pourquoi tu ne me manges pas !? Hein ! Toi tu n’es qu’une cervelle de paramécie bicolore embourbée dans un élevage de boutons pleins de pus bouffants ses propres déjections et souffrant du complexe de Peter Pan !!!
Lost Boy: C’est quoi une paramécie m’sieur ?
P : J’vais te dire ce que c’est qu’une paramécie m’sieur ! Ça c’est une paramécie m’sieur ! C’est une créature unicellulaire sans cervelle et qui ne sait pas voler ! Ne me cherche pas mec : Je suis avocat !!!
Filed under: 1
C’est comme si mes doigts écrivaient tous seuls, sans la régence d’une impulsion électrique volontaire émise par mon cerveau.
Existe-t-il dans cette organe si mystérieux une région spécifique permettant de relier la musique à l’imaginaire ? Si non, alors je dois être un mutant.
C’est étrange comme certaines mélodies peuvent vous évoquer des souvenirs, ou même vous fassent travailler l’imagination, imposant à votre esprit des images, des idées, souvent réalisable certes, mais toujours une par une, sans lien entre elles.
Le cerveau est un organe étrange, dont les secrets persistent encore aujourd’hui, alors que nous savons soigner la peste et d’autres fléaux qui apparaissaient incurables il y a 100 ans à peine.
La rentrée approche à grands pas.
Filed under: 1
I believe in people lying
I believe in people dying
I believe in people flying
I believe in people crying
I believe in people balking
I believe in people talking
I believe in people breathing
I believe in people being
I believe in different reasons
I believe in breath through seasons
I believe when snow flakes fall
I believe in buildings tall
I believe in people bombing
I believe in people warring
I believe diseases coming
I believe that’s why I’m running
Keep living
Keep living
Filed under: 1
“Il était reveneure; les slictueux toves
Sur l’allouinde gyraient et vriblaient;
Tout flivoreux vaguaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.
«Au Jabberwoc prends bien garde, mon fils!
A sa griffe qui mord, à sa gueule qui happe!
Gare l’oiseau JeubJeub, et laisse
En paix le frumieux, le fatal Bandersnatch!»
Le jeune homme, ayant ceint sa vorpaline épée,
Longtemps cherchait le monstre manxiquais,
Puis, arrivé près de l’arbre Tépé,
Pour réfléchir un instant s’arrêtait.
Or, tandis qu’il lourmait de suffèches pensées,
Le Jabberwoc, l’oeil flamboyant,
Ruginiflant par le bois touffeté,
Arrivait en barigoulant!
Une, deux! une, deux! Fulgurant, d’outre en outre,
Le glaive vorpalin perce et tranche : flac-vlan!
Il terrasse la bête et, brandissant sa tête,
Il s’en retourne, galomphant.
«Tu as tué le Jabberwoc!
Dans mes bras, mon fils rayonnois!
O jour frableux! callouh! calloc!»
Le vieux glouffait de joie.
Il était reveneure; les slictueux toves
Sur l’allouinde gyraient et vriblaient;
Tout flivoreux vaguaient les borogoves;
Les verchons fourgus bourniflaient.”
Lewis Carrol – De l’autre côté du miroir et ce qu’Alice y trouva
Every mystery is supposed to be uncovered.
Filed under: 1
Je “Surkeef <3″ …. Et je les ai vus tout près de moi. J’aurais même pu leur parler. *Satisfaction*